Ingénierie aquacole et gestion des exploitations

Établissement

FSTT - Tanger

Niveau d'étude visé

Domaine d'étude

Diplôme recherché

DI

  • Les connaissances que doit acquérir le lauréat :

La formation d’ingénieurs en aquaculture s’inscrit dans la dynamique de modernisation et de durabilité souhaitée pour le secteur halieutique marocain. Ce programme vise à doter le pays de compétences techniques, scientifiques et managériales permettant de concevoir, gérer et développer des systèmes de production aquacole durables et performants.

Adossée à l’expérience réussie du master en aquaculture de la FST de Tanger, la filière propose une formation interdisciplinaire alliant sciences, technologies, gestion, et durabilité, avec une forte dimension professionnelle et territoriale. La pédagogie privilégie l’alternance, les stages, la co-construction avec les acteurs du secteur, et l’ouverture sur les enjeux environnementaux, économiques et sociaux.

La présente formation couvre des domaines de spécialisation tels que l’environnement, les  ressources halieutiques et écologie, l’exploitation durable des milieux aquatiques, la gestion intégrée des zones côtières, la pêche et l’aquaculture durables, l’ingénierie aquacole, la qualité et la gouvernance, la commercialisation, le marketing et la qualité des produits de l’aquaculture, le  management environnemental et la gestion et le management des projets ainsi que  les systèmes d’automatisation pour le monitoring et le pilotage de la surveillance des systèmes aquacoles, l’approche intégrée et professionnelle pour assurer la qualité et la sécurité des produits et des processus (Systèmes de Management de la Qualité et Référentiels), les principes du développement durable appliqués à l’aquaculture, la conception des unités aquacoles et l’usage des concepts et calculs relatifs aux principales méthodes multidimensionnelles d'analyse des données et mes compétences et réflexions critiques liées à l’impact du numérique sur la société, les entreprises et les pratiques professionnelles.

La formation vise à doter l’élève ingénieur de connaissances solides et transversales lui permettant d’intervenir efficacement dans la conception, la gestion et l’optimisation de systèmes aquacoles modernes, durables et performants. Ces connaissances sont réparties en trois grandes catégories :

1.Connaissances scientifiques et techniques

  • Écologie et biologie aquatique : fonctionnement des écosystèmes aquatiques, biologie des espèces élevées, qualité de l’eau, maladies et biosécurité.
  •  
  • Ingénierie aquacole : conception des fermes, systèmes en recirculation (RAS), automatisation, gestion des effluents, biotechnologies.
  •  
  • Gestion durable des ressources : approche écosystémique, principes de durabilité, conservation de la biodiversité.
  • Qualité et traçabilité : normes sanitaires (HACCP, ISO), traçabilité des produits, évaluation de la qualité.
  • Droit et réglementation : cadre juridique national et international de l’aquaculture et de l’environnement.

2. Connaissances transversales et managériales

  • Gestion de projet : conception, planification et suivi de projets aquacoles et R&D.
  • Économie et commercialisation : analyse des filières, marketing, accès aux marchés nationaux et internationaux.
  • Analyse de données et outils numériques : modélisation, suivi intelligent des systèmes, traitement de données.
  • Approche intersectorielle : intégration des enjeux liés à l’agriculture, à la pêche, à la gestion des zones côtières et aux politiques publiques.

3. Connaissances comportementales et professionnelles (soft skills)

  • Communication et vulgarisation : capacité à interagir avec divers publics et à vulgariser des contenus scientifiques.
  • Adaptabilité et polyvalence : capacité à s’adapter à différents contextes d’élevage (eau douce, marine, RAS).
  • Esprit critique et diagnostic : analyse systémique des situations complexes et proposition de solutions durables.
  • Travail en équipe et esprit d’initiative : participation à des projets collaboratifs et lancement de projets innovants.

Ces connaissances contribuent à former des ingénieurs capables de répondre :

  • aux exigences de performance technico-économique,
  • aux enjeux environnementaux et territoriaux,
  • et aux Objectifs de Développement Durable (ODD 1, 2, 3, 13, 14).
  • Les compétences que doit acquérir le lauréat :

A partir de l’analyse du canevas de la filière, les compétences à acquérir peuvent être classés selon trois grandes catégories : compétences scientifiques et techniques, compétences transversales et managériales, et compétences comportementales et professionnelles. 

Ces compétences permettent aux futurs ingénieurs d’intervenir dans la conception, la gestion et l’optimisation de systèmes aquacoles modernes, durables et performants en :

  • Intégrant innovation, qualité et respect de l’environnement ;
  • Répondant aux enjeux socio-économiques et territoriaux ; et
  • Contribuant activement aux ODD (1, 2, 3, 13, 14)

1. Compétences scientifiques et techniques

1a- Compétences en biologie, écologie et environnement aquatique

  • Maîtrise de l’écologie aquatique (eau douce et marine)
  • Connaissance des espèces exploitées en aquaculture (truite, tilapia, carpe, etc.)
  • Compréhension des dynamiques des écosystèmes aquatiques
  • Surveillance et gestion des paramètres physico-chimiques de l’eau
  • Identification et gestion des maladies et de la biosécurité aquacole

1b- Compétences en ingénierie aquacole

  • Conception et dimensionnement des unités aquacoles
  • Maîtrise des systèmes de recirculation (RAS) et technologies associées
  • Automatisation, capteurs, et monitoring des systèmes aquacoles
  • Gestion des effluents et des impacts environnementaux
  • Utilisation de biotechnologies appliquées à l’aquaculture

1c. Compétences en gestion durable des ressources

  • Approche écosystémique de la gestion des milieux aquatiques
  • Exploitation durable des ressources halieutiques et aquacoles
  • Intégration des principes du développement durable dans les pratiques aquacoles

1d- Compétences en qualité et traçabilité

  • Mise en place de systèmes de traçabilité des produits
  • Maîtrise des référentiels qualité (HACCP, ISO, etc.)
  • Évaluation sanitaire et sécuritaire des produits aquacoles

1e- Compétences en droit et réglementation

  • Connaissance du droit de l’environnement appliqué à l’aquaculture
  • Respect des réglementations nationales et internationales

2. Compétences transversales et managériales

2a- Compétences en gestion de projet

  • Conception, planification et mise en œuvre de projets aquacoles
  • Management environnemental et gestion de l’innovation
  • Capacité à piloter des projets R&D et à coordonner des équipes

2b- Compétences économiques et commerciales

  • Analyse des filières aquacoles (amont/aval)
  • Économie de l’aquaculture et du développement territorial
  • Marketing, valorisation des produits et accès aux marchés (nationaux et internationaux)

2c- Compétences en analyse de données et numérique

  • Maîtrise des outils d’analyse multidimensionnelle
  • Réflexion critique sur l’impact du numérique sur le secteur et les métiers
  • Utilisation d’outils numériques pour le pilotage et la modélisation

2d- Compétences intersectorielles

  • Gestion intégrée des zones côtières
  • Synergie entre environnement, agriculture, pêche et aquaculture
  • Compréhension des politiques publiques et stratégies territoriales

3. Compétences comportementales et professionnelles (soft skills)

 3a- Compétences de communication et de vulgarisation

  • Capacité à communiquer avec différents acteurs (scientifiques, professionnels, décideurs)
  • Vulgarisation des résultats scientifiques auprès de non-spécialistes

3b- Capacité d’adaptation et polyvalence

  • Adaptabilité aux milieux variés (eau douce, eau de mer, RAS)
  • Polyvalence pour occuper différents postes : exploitation, recherche, qualité, innovation, conseil, entrepreneuriat

3c- Esprit d’analyse et de synthèse

  • Capacité à diagnostiquer une situation complexe et proposer des solutions durables
  • Approche critique et systémique dans l’évaluation des impacts

3d- Esprit d’équipe et sens de l’initiative

  • Collaboration dans des projets multi-acteurs
  • Capacité à initier des démarches entrepreneuriales dans l’aquaculture

 

Listes des modules

Semestre 1

M111    Océanologie/Océanographie
M112    Typologie des écosystèmes aquatiques (structure, fonctionnement) et impacts des rejets anthropiques
M113    Biologie et physiologie  des organismes
M114    Télédétection et traitement d’images optiques
M115    Culture digitale/Intelligence artificielle
M116    ANGLAIS 1
M117    ECOSYSTEMES AQUATIQUES ET POLLUTION : SALUBRITE ET BIOSURVEILLANCE


Semestre 2

M121    Gestion intégrée des zones côtières et développement durable
M122    Bases biologique de l’aquaculture
M123    Biotechnologies et amélioration génétique
M124    Ingénierie des systèmes : Conception et optimisation des systèmes aquacoles
M125    Culture & arts & sport skills
M126    Systèmes d’information géographiques appliques 
M127    Français pour la communication technique et académique 1


Semestre 3

M231    Gestion des exploitations et Économie des filières
M232    Culture et gestion d’entreprise
M233    Pathologie et biosécurité des organismes aquatiques
M234    Interactions environnement/aquaculture et aquaculture intégrée
M235    ANGLAIS II
M236    Reproduction et Larviculture en Aquaculture
M237    Alimentation : Formulation et chimie des aliments


Semestre 4

M241    Droit du travail
M242    Systèmes de Management de la Qualité et Référentiels
M243    FRANÇAIS : Techniques d’Expression et de Communication – Niveau 2
M244    Contrôle, automatisation et capteurs
M245    Marketing et commercialisation  et valorisation  des produits de l’aquaculture  
M246    Traitement et Bioremédiation des Effluents Aquacoles
M247    Le management de l’environnement et développement durable 


Semestre 5

M351    Méthodologie de rédaction
M352    Dimensionnement des unités aquacoles
M353    Communication professionnelle
M354    Management de projet « prédictif & agile »
M355    Analyse des données
M356    ANGLAIS 3
M357    statégies de développment durables


Semestre 6

Stage
Stage
Projet de fin d'études (PFE)

Contacts :

Email

administration@fstt.ac.ma

Fax

Du lundi au vendredi de 8h à 18h.

(+212) 5 39 39 39 53

Adresse

Téléphone

Du lundi au vendredi de 8h à 18h.

(+212) 5 39 39 39 54/55

Coopérations

Admission

I- CONDITIONS ET MODALITES D'ACCES A LA FILIERE

  • Diplômes requis conformément au CNPN :

Bac + 3 ans

2 Années Préparatoires au Cycle Ingénieur

  • Spécialité:

Géosciences et environnement, aquaculture, biologie animale, biologie végétale, agronomie, agroalimentaire, sciences de l'environnement.

Candidats admis au concours national commun des établissements de formation d’ingénieurs ou établissements similaires, dans la limite des places disponibles  (les prérequis de la filière doivent être satisfaits) 

  • Prérequis pédagogiques de la filière :

La formation s’adresse aux étudiants titulaires du DEUG, DEUST, DUT, d’une licence en Sciences et Techniques, licence, licence professionnelle, d’une maîtrise ès sciences et techniques, de diplôme d’ingénieur et tout autre diplôme jugé équivalent obtenus dans le domaine de la formation de la filière (dans les domaines  de biotechnologie et de protection de l’environnement, Génie des procédés et géosciences appliquées à l’environnement) 

Pré-requis pédagogiques :

- Connaissance d base en sciences : Ecologie, Biologie, Chimie, Statistique, Informatique, communication, langues étrangères

  • Modalités d’accès :
  • Etude du dossier (Spécifier les Modalités de sélection : mentions, notes des matières principales,…, etc.) :

¨  Etude du dossier : 

La sélection, dont les procésures sont conformes aux normes de sélection adoptées par le conseil de l’université, est réalisée par le comité pédagogique du master après examen du dossier de candidature deux étapes :

    - Présélection : les candidats sont présélectionnés sur leurs dossiers académiques prenant en considération les mentions, le nombre d’années d’étude et les notes des matières principales (50% de la note finale) ;

    ¨  Test écrit et Teste oral :

Les candidats présélectionnés passeront  un examen écrit (25% de la note finale) et un entretien oral  qui prendra en  considération leur niveau scientifique et  technique, la volonté à suivre des études supérieures  et  leur  niveau  de  communication (25% de la note finale).

En résume, les critères de sélection correspondent aux modalités validés par le Conseil d’Université du 24 juillet 2016, qui prennent en considération des pré-requis spécifiques pour la filière Master faisant partie de la formation suivie en DEUG, DEUST, DUT et en LICENCE, la mention DEUG, DEUST, DUT ou autre, la mention Licence (LST, LF, LP) ou Maîtrise et la durée des études sanctionnant les retards d’année pour l’obtention du DEUG et Licence

  • Examen écrit
  • Entretien 

II- Passerelles

II.1 Passerelles avec les formations dispensées au niveau de l’établissement :

La filière du cycle d’ingénieur en Ingénierie aquacole et Gestion des exploitations de la faculté des sciences et techniques de Tanger s'intègre étroitement avec d’autres formations dispensées au niveau de l’établissement : Filière ingénieur en agroalimentaire, filière ingénieur Génie de l’eau, des filières master et des filières licences en Ressources naturelles, Biologie animale, Biologie végétale et Biotechnologie.

 Passerelles avec les formations dispensées au niveau de  l’Etablissement 
(notamment avec les autres formations MST)
  
-        Master « sciences de l’environnement»
-        Master « Biotechnologie»
 
 Passerelles avec les formations dispensées au niveau d’autres établissements
(notamment avec les autres formations Master)
  
*Quatre masters accrédités à la faculté des sciences de Tétouan de l’Université Abdelmalek Essâadi :
 
-              Master en biologie appliquée  et environnement
-              Master en biotechnologie, alimentation et sante
-              Master de chimie 
-              Master de géo ressources et  milieu naturel
 
*licence pêche et aquaculture à la faculté poly disciplinaire de Larache

–    Modalités d’accès :
    Etude du dossier (Spécifier les Modalités de sélection : mentions, nombre d’années d’études, notes des matières principales etc.) :
Accès en première année du cycle ingénieur  :
•    Il est destiné aux candidats ayant validé deux années préparatoires intégrées dans les sciences techniques ;
•    Il est également destiné aux candidats admis au concours national commun des établissements de formation d’ingénieurs ou établissements similaires, dans la limite des places disponibles  ;
•    Aux candidats titulaires d’un diplôme national sanctionnant une formation de deux années après le baccalauréat dans les domaines des sciences, des études universitaires générales, des études technologiques ou des sciences et techniques (DEUG, DUT, DEUST ou tout diplôme reconnu équivalent), ou bien ayant validé trois années d’études supérieures sanctionnées par une licence (licence en sciences et techniques, licence fondamentale, bachelor technologique ou tout autre diplôme reconnu équivalent).

•    L’admission se fait sur concours ouvert, après évaluation des prérequis pédagogiques nécessaires, selon des critères définis par l’établissement, et dans la limite des places disponibles.
Accès en deuxième année du cycle ingénieur   :
•    Titulaires d’une licence sciences et techniques ou d’un bachelor technologique ou tout diplôme reconnu équivalent avec au moins trois années de formation après le baccalauréat, et disposant des connaissances requises, après validation des acquis préalables par l’établissement et selon les critères du concours, dans la limite des places disponibles.
 Critères de selection : 

 ¨  Etude du dossier : 
La sélection, dont les procésures sont conformes aux normes de sélection adoptées par le conseil de l’université, est réalisée par le comité pédagogique du master après examen du dossier de candidature deux étapes :
 
    - Présélection : les candidats sont présélectionnés sur leurs dossiers académiques prenant en considération les mentions, le nombre d’années d’étude et les notes des matières principales (50% de la note finale) ;
     
¨  Test écrit et Teste oral :
Les candidats présélectionnés passeront  un examen écrit (25% de la note finale) et un entretien oral  qui prendra en  considération leur niveau scientifique et  technique, la volonté à suivre des études supérieures  et  leur  niveau  de  communication (25% de la note finale).
    Examen écrit 
    Entretien oral

II.2 Passerelles avec les formations dispensées au niveau d’autres établissements :

Aux candidats titulaires d’un diplôme national sanctionnant une formation de deux années après le baccalauréat dans les domaines des sciences, des études universitaires générales, des études technologiques ou des sciences et techniques (DEUG, DUT, DEUST ou tout diplôme reconnu équivalent, ou bien ayant validé trois années d’études supérieures sanctionnées par une licence (licence en sciences et techniques, licence fondamentale, bachelor technologique ou tout autre diplôme reconnu équivalent).

–    Modalités d’accès :
    Etude du dossier (spécifier les modalités de sélection : mentions, nombre d’années d’études, notes des matières principales etc.) :
¨  Etude du dossier : 
La sélection, dont les procésures sont conformes aux normes de sélection adoptées par le conseil de l’université, est réalisée par le comité pédagogique du master après examen du dossier de candidature deux étapes :
 
    - Présélection : les candidats sont présélectionnés sur leurs dossiers académiques prenant en considération les mentions, le nombre d’années d’étude et les notes des matières principales (50% de la note finale) ;
    
 ¨  Test écrit et Teste oral :
Les candidats présélectionnés passeront  un examen écrit (25% de la note finale) et un entretien oral  qui prendra en  considération leur niveau scientifique et  technique, la volonté à suivre des études supérieures  et  leur  niveau  de  communication (25% de la note finale).
 

Débouchés

Les débouchés professionnels pour les ingénieurs diplômés en aquaculture sont nombreux, variés et en forte croissance, couvrant l’ensemble de la chaîne de valeur aquacole, de la production à la transformation, en passant par la recherche, l’environnement et le développement territorial.

Les diplômés peuvent notamment occuper les fonctions suivantes :

·       Responsables de production aquacole (fermes marines ou continentales, hatcheries, systèmes RAS), en tant qu’ingénieur d’exploitation, chef de production ou gestionnaire de site, capables d’optimiser les performances technico-économiques des unités aquacoles.

·       Concepteurs et ingénieurs de projets aquacoles : intervenant en assistance technique, conseil ou ingénierie pour la création et le dimensionnement de nouvelles unités d’élevage, ou l’extension de structures existantes, avec une maîtrise des études d’impact environnemental et des montages réglementaires.

·       Cadres techniques dans les industries associées : notamment dans l’alimentation aquacole, la santé animale, la transformation des produits aquatiques, ou les systèmes de surveillance et d’automatisation.

·       Spécialistes de la qualité, de la traçabilité et de la biosécurité : tels que responsables qualité, hygiénistes, inspecteurs sanitaires ou auditeurs, intervenant dans les filières de production et de commercialisation des produits aquacoles, en lien avec les normes nationales et internationales.

·       Chercheurs et ingénieurs R&D : intégrant des centres techniques, laboratoires publics ou privés, startups en aquatech ou programmes de recherche internationaux, pour travailler sur l’innovation, la génétique, l’optimisation des systèmes d’élevage ou la valorisation des coproduits.

·       Experts en environnement et durabilité : en tant qu’ingénieurs environnement, conseillers en aquaculture durable, ou chargés de mission en gestion intégrée des zones côtières et des ressources aquatiques, en lien avec les enjeux du changement climatique et de la biodiversité.

·       Consultants et experts indépendants : intervenant auprès de coopératives, d’ONG ou d’organismes internationaux, pour accompagner les stratégies locales de développement aquacole, les projets d’écotourisme, ou les initiatives de circuits courts et de valorisation territoriale.

·       Cadres dans la fonction publique et les agences nationales : tels que l’ANDA, l’ONP, l’INRH, ou les services de contrôle et de réglementation (ONSSA), en tant qu’agents de développement, inspecteurs, ou gestionnaires de programmes aquacoles.

·       Chargés d’analyse de filière, de marketing et de gestion économique :  responsables de l’analyse des chaînes de valeur, de la stratégie de mise en marché, du suivi économique des filières, ou de la coordination de projets territoriaux en milieu rural ou côtier.

·       Entrepreneurs et porteurs de projets :  en tant que créateurs de fermes aquacoles innovantes (marine, eau douce, RAS), fondateurs de startups aquatech (automatisation, traitement, capteurs), ou promoteurs de projets intégrés mêlant aquaculture, tourisme et développement local.

Cette diversité de débouchés reflète la polyvalence des compétences acquises au cours de la formation, qui combine rigueur scientifique, maîtrise technique, sens de l’innovation et compréhension fine des enjeux socio-environnementaux liés à l’aquaculture durable.